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Mardi de l'égalité - Le patriarcat des objets

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Photo de Rebekka Endler dans des escaliers
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Rebekka Endler © Frederike Wetzels

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LE PATRIARCAT DES OBJETS. CONFÉRENCE DE REBEKKA ENDLER
Dans le cadre du cycle des Mardis de l’égalité. En lien avec le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes.

Dans notre monde, I’homme est la mesure de toute chose. Littéralement. Malheureusement, cela entraîne des désagréments pour au moins la moitié de l’humanité.

Qui d’un homme ou d’une femme aura le plus de chance de survivre à un accident de voiture ? Qui aura accès à des médicaments adaptés à son organisme et à sa morphologie ? Pourquoi considère-t- on certains sports comme masculins ? Pour qui une ville est-elle construite ? Pourquoi les femmes ont-elles plus souvent froid dans les bureaux ? Pourquoi les vêtements féminins sont-ils avant tout beaux et ceux des hommes pratiques ? En quoi les uniformes des policiers, des pompiers, le matériel agricole, les sièges des pilotes d’avion rendent-ils ces professions plus difficiles d’accès aux femmes ?


Rebekka Endler, dans cet essai lumineux et percutant, nous invite à repenser I’histoire de toutes ces choses qui rendent au quotidien le monde inadapté aux femmes et à toutes les personnes qui ne sont pas cis masculines. Parce que pour avancer vers l’égalité, il faut aussi savoir prendre en compte nos différences, loin des stéréotypes.

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Le Patriarcat des objets de Rebekka Endler - chronique d'Isabelle Sorente
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Isabelle Sorante a lu votre essai : Lu et adoré, l'histoire du design patriarcal peut se résumer ainsi, l'homme est la mesure de toute chose, littéralement, ce qui entraîne des désagréments pour au moins 50% de l'humanité, écrivez-vous, des désagréments mais aussi des accidents, des handicaps, des dangers mortels, comme on le disait. Votre essai, Rebecca Handler, dresse la liste de ces embûches qui guettent les femmes dans un monde fonctionnel pour les uns, ce qui conçoit ce monde, et dysfonctionnel pour les autres, ceux et surtout celles qui doivent s'y adapter, ces corps adaptables ce sont les corps des femmes mais aussi les corps de tous ceux et toutes celles qui n'ont pas la bonne morphologie, le bon poids, la bonne couleur de peau, adaptez-vous donc aux objets inconfortables, dangereux, car les objets ne s'adapteront pas à vous, les objets ne sont plus comme dans les poèmes de Francis Ponge, la source d'une contemplation infinie, nous rappelant notre fragilité et notre finitude. Au 21e siècle, les objets sont devenus par une étrange distorsion, les inertes gardiens d'un ordre, un ordre conçu pour ceux qui dominent, produisent, extraient et entendent continuer, aussi confortablement que possible, confort et inconfort, bordures de trottoirs conçues pour les voitures mais pas pour les vieux en déambulateurs ni pour les mères, avec des poussettes, tant pis pour les vieux, tant pis pour les mères, urinoires pensées pour les hommes, les femmes n'ont qu'à se retenir, la retenue leur va si bien, confort et inconfort, aux garçons les pantalons à poche pratique, aux autres aux filles les jeans slim et les leggings aux poches impraticables ou inexistantes, aux uns l'espace public, aux autres l'assignation à résidence, voilà ce que signifient ces inconforts subtils, si tu restes chez toi, il ne t'arrivera rien, malheureusement c'est faux puisque, vous le rappelez, la majorité des agressions contre les femmes sont perpétrées au sein de leur foyer, confort et inconfort, vous êtes stressé madame, vous devriez vous faire soigner, tiens, parlons médecine, parlons masque chirurgical, voilà, je me souviens d'avoir cherché pendant le confinement un masque à ma taille, en fait j'ai le visage fin et ça baillait de tous les côtés, il y a bien des masques pour enfants mais ils sont trop petits pour moi, alors on fait quoi ? Comme d'habitude, on la ferme et on s'adapte, on s'adapte à un monde difforme jusqu'à devenir difforme soi-même, on s'habille mais on se blesse à force de s'adapter, on devient fou aussi, comme Ignace Semmelweis, ce jeune médecin de l'hôpital de Vienne dont vous rappelez la tragique histoire, je l'adore cette histoire Charlene, au 19e siècle Semmelweis comprend que ce sont les pratiques de ses collègues médecins qui provoquent la fameuse fièvre pleur pérale, la mort brutale par infection de femmes en bonne santé juste après le racouchement, alors il faut dire, il faut imaginer l'hôpital universitaire de Vienne, les médecins, ils enchaînent la dissection de cadavres le matin et la mise au monde d'enfants l'après-midi sans se laver les mains ni laver leur tablier sanglant, Semmelweis teintra de leur imposer des règles d'hygiène, il finira à l'asile, ses tabliers sanglants virils, c'était la fierté de ses confrères, il n'allait quand même pas se laisser faire et renoncer à leur fierté pour des histoires de bonnes femmes, médecine encore, les infarctus des femmes diagnostiqués trop tard car ne présentant pas les mêmes symptômes que ceux des hommes, les livres de gynécologie du 19e siècle parfois reliés en peau de femmes, souvent la peau de patiente handicapée et puis l'informatique que vous qualifiez de Goliath du patriarcat, j'adore cette expression, avec ses algorithmes et ses bulles connectives, sa façon de reproduire les discriminations, les personnes corpulentes ou noires censurées sur Instagram, l'IA qui fonctionne comme un amplificateur du bruit du monde, grondement de haters compris, des objets qui nous forment, des objets qui nous déforment et nous nous adaptons, nous nous adaptons, comme les patientes de l'hôpital de Vienne au tablier sanglant, j'ai achevé la lecture de votre livre comme un tirage de Yiking avec une pensée sombre et une pensée mutable, le trait sombre c'est le diagnostic, notre monde crée des handicaps fonctionnels, notre monde crée une impuissance à prise aux effets handicapants bien réels, les objets graves, les discriminations dans la chair et la psyché, voilà le trait sombre, le trait mutable c'est qu'avec le chaos climatique, avec l'épuisement des ressources, il va falloir apprendre à vivre avec moins d'objets que ça, il va falloir se coltiner l'inconfort, le patriarcat il va les perdre ces objets, il est déjà en train de les perdre, alors salut ceux qui sont entraînés à l'inconfort, entraînés aux manques, entraînés à se protéger seuls, à ne pas être pris en compte, ceux que les objets oublient, ceux que les objets maltraitent, ce sont elles, ce sont eux les plus adaptés à la Merci beaucoup chère Isabelle pour cette lecture et analyse de l'essai de Rebecca Endler qui s'intitule le patriarcat des objets, pourquoi le monde ne convient pas aux femmes, parruchée d'Alva, il est sorti au mois d'octobre, il est toujours disponible bien sûr, Rebecca Endler, autrice, journaliste, indépendante, allemande


À propos des Mardis de l'égalité

La Mission égalité et le service culturel de l’Université Rennes 2 organisent conjointement les Mardis de l’égalité, cycle de rencontres qui s’attache à créer des temps d’échanges et de débats sur l’égalité et la lutte contre les violences et discriminations. Ces temps de réflexion et de sensibilisation sont gratuits et ouverts au grand public.

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Mardi de l'égalité - Les inégalités face au logement

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Photo d'une rue
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© Clara Guichard, Université Rennes 2

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LES INÉGALITÉS FACE AU LOGEMENT. CONFÉRENCE DE SOLÈNE GAUDIN
Dans le cadre du cycle des Mardis de l’égalité.

Selon le rapport de la fondation Abbé Pierre paru au mois de février 2023, ce sont aujourd’hui plus de 4,1 millions de personnes qui sont considérées comme mal-logées en France et 12 millions de personnes touchées de près ou de loin par la crise du logement (copropriétés en difficulté, locataires en impayés, surpeuplement modéré, personnes en situation de précarité énergétique ou d’effort financier excessif). Des chiffres qui progressent fortement depuis 5ans, notamment en Bretagne.

Dans un contexte persistant de crise du logement, les inégalités sociales, territoriales et générationnelles se creusent et l’accès au logement devient un des leviers essentiels des discriminations sociales. Pourtant la France est un des pays qui construit le plus de logements, et le nombre de logements rapporté au nombre de ménages est l’un des plus favorable en Europe. Comment expliquer cette crise permanente ? Quelles actions peuvent–être conduites ? Comment agir ? Le logement devient aujourd’hui non seulement un élément de sécurité (assurance retraite) ou d’insécurité (expulsion), un actif d’investissement financier (plate-forme Airbnb, avantages fiscaux), mais aussi un enjeu de débats politique et citoyen majeur.

Solène Gaudin, maîtresse de conférences au département Géographie- Aménagement de l’Université Rennes 2 et co-directrice du laboratoire ESO- Rennes (Espaces et Sociétés), est spécialiste du logement. Ses recherches portent notamment sur les politiques du logement et la rénovation urbaine, les inégalités et les discriminations sociales en privilégiant une approche pluridisciplinaire croisant sciences sociales, politiques et socio-linguistique.

Lors de cette conférence, elle proposera notamment une analyse critique des politiques de l’habitat, en revenant sur les nombreux facteurs qui rendent l’accès au logement de plus en plus difficile pour les Bretons et les Bretonnes.


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Ce Mardi de l'égalité sera disponible en replay sur lairedu.fr en version sous-titrée


À propos des Mardis de l'égalité

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Mardi de l'égalité - Le sexe interdit : la sexualité des français et sa répression

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Deux personnes s'embrassant
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© Man Ray, Lee Miller embrassant une femme, vers 1930. Paris, Centre Pompidou - Musée national d’art moderne

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LE SEXE INTERDIT : LA SEXUALITÉ DES FRANCAIS ET SA RÉPRESSION. CONFÉRENCE DE FANNY BUGNON ET PIERRE FOURNIÉ
Dans le cadre du cycle des Mardis de l’égalité et du focus sur le désir

Cette conférence s’appuie sur le travail de longue haleine de deux historien·nes : Pierre Fournié et Fanny Bugnon ont exploré les cartons des archives nationales et départementales pour retrouver les traces de la sexualité des Français·es depuis la fin du Moyen Âge.

Iels dévoilent des documents exceptionnels et inédits sur les tabous de la société française : manuscrits, procès-verbaux, jugement en sorcellerie ou en adultère, traités de médecine et journaux intimes permettent de saisir les mots des Français sur leurs pratiques sexuelles. Iels retracent comment les autorités judiciaires et religieuses ont façonné les normes. Des thèmes en écho aux préoccupations contemporaines : prise en compte du viol et des violences sexuelles, définition des normes, jugement sur l’adultère ou l’homosexualité, liberté sexuelle des femmes, contraception...

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À propos des Mardis de l'égalité

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Mardi de l'égalité - Quand le rap croise l'anthropologie visuelle

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Visuel DMZ
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© DMZ

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QUAND LE RAP CROISE L’ANTHROPOLOGIE VISUELLE, présentation du projet collaboratif entre l'anthropologue Anna Cuomo, le rappeur l'Authentique et l'association DMZ.


Dans le cadre du cycle des Mardis de l’égalité, et en partenariat avec le département de Musique de l'Université Rennes 2

Ce projet de recherche-création rassemble deux chercheur·es, l'anthropologue Anna Cuomo et le doctorant en musicologie Paul Transon, ainsi que l'association DMZ composé du rappeur L’authentique, du réalisateur vidéo Karpet Pixelz, du compositeur Msath et du coordinateur Remizuka.

Les transformations digitales de l’industrie musicale ont placé l’image au centre des stratégies de promotion : les artistes sont devenus des marques à part entière et la musique produite s’accompagne d’un storytelling, d’une identité visuelle et de concepts adossés à des valeurs. Afin d'accroître les ventes des musiques dites urbaines, les images produites par ces industries s’inscrivent dans des codes esthétiques circonscrits à des imaginaires altérisés, qui renforcent bien souvent des frontières symboliques héritées de l’histoire coloniale.

Ce projet de recherche-création consiste en la conception d'un format vidéo hybride, à la croisée du documentaire et du clip. Son but est de construire un pont entre promotion artistique et anthropologie en travaillant un storytelling centré sur le processus de création de l’Authentique et non sur des éléments saillants de différence. Ce travail de recherche, habituellement cantonné aux universités, est ici mis à profit dans la promotion artistique avec un objectif d’innovation sociale.

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Retrouvez la conférence sous-titrée en ligne sur www.lairedu.fr


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Mardi de l'égalité - Paroles et portraits de femmes : des mots sur des maux

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Pancarte de manifestation
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© Jason Leung via Unsplash

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PAROLES ET PORTRAITS DE FEMMES : DES MOTS SUR DES MAUX, CONFÉRENCE DE PRÉSENTATION DU PROJET AP FEMMES (2022-2024)

Dans le cadre du cycle des Mardis de l’égalité, et en lien avec la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

Table ronde avec Annie Guillerme et Antoine Eveillé, respectivement co-présidente et coordinateur chargé de mission à la FR- CIDFF de Bretagne, et les enseignant·es-chercheur·euses du laboratoire VIPS2 Gaëlle Sempé, Sarah Bellec, François Le Yondre, Noemi Garci Arjona.

Le projet AP Femmes (L’Appropriation de la connaissance de la Parole des Femmes en difficultés et de leur pouvoir d’agir, entre la société civile et la recherche) initié en mars 2022 et lauréat d’un financement de 24 mois de la région Bretagne dans le cadre de l’appel à projets « Recherche et Société » vise dans un premier temps à rapprocher la FR-CIDFF (Fédération Régionale des Centres d’Informations sur les Droits des Femmes et des Familles) de Bretagne et le laboratoire VIPS2 (Valeurs, Identités, Politiques, Socialisations et Sports) de l’Université Rennes 2, autour des problématiques d’égalité femmes-hommes et de lutte contre les violences faites aux femmes.

Les deux partenaires se sont retrouvés autour d’une volonté de visibiliser à la fois la parole et les trajectoires de femmes en situation de vulnérabilité et/ou victimes de violences et bénéficiaires de l’accompagnement associatif et militant des CIDFF de Bretagne et de mieux saisir les ressorts de leur autonomisation par et dans ce travail d’accompagnement. À la rencontre de ces femmes, différents dispositifs d’accompagnement dans l’accès à l’emploi et aux droits ont été étudiés au fil d’une immersion continue dans le quotidien des professionnelles. La recherche rend compte, à partir de portraits sociologiques, d’expériences plurielles de la précarité et des violences, et de processus d’autonomisation complexes, discontinus et réversibles selon les parcours de vie des femmes, leurs conditions et contextes d’existence et la nature de l’accompagnement associatif.

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Retrouvez la conférence sous-titrée en ligne sur www.lairedu.fr


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Théâtre - Dé-jouer l'addiction

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Dessin imagé addiction

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DÉ-JOUER L’ADDICTION, THÉÂTRE FORUM BILINGUE FRANÇAIS/LANGUE DES SIGNES FRANÇAISE

Par manque d’accessibilité, les messages de prévention sont souvent moins bien reçus ou intégrés par les sourd·es. Face à ce constat, le Dr Jean Dagron, médecin signant, a eu l’idée de mettre en scène un « théâtre forum ».

Mais qu’est ce qu’un théâtre-forum ? « Sur scène, des comédiens et comédiennes sourd·es et des interprètes jouent une première fois le spectacle, pour que chacun·e en saisisse le sens. Nos scènes disent des situations d’addictions qui ne nous conviennent pas et en dévoilent les enjeux. Comment faire pour changer cela ? Nous rejouons une deuxième fois chaque scène. Dans la salle, qui le souhaite peut venir sur scène pour jouer son point de vue et tenter de faire bouger les choses. Faire forum, c’est s’essayer ensemble pour que demain, les choses ne soient plus tout à fait comme avant. »

Cette pièce interactive sur le thème de l’addiction au tabac, au cannabis et à l’alcool, aborde la prise de conscience de la dépendance, les conséquences sur l’entourage, les situations à risque… S’appuyant sur des témoignages de personnes dépendantes ou de leur entourage, ce spectacle très vivant donne des clés essentielles pour déjouer ou sortir du piège de l’addiction.

Un spectacle proposé en collaboration avec Gudrun Ledegen, enseignante-chercheure en Sciences du Langage, co-directrice du laboratoire PREFICS, Université Rennes 2.

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Projection - Les Algues maléfiques

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Une main sort des algues vertes
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Affiche du film Les Algues maléfiques d'Antonin Peretjatko

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LES ALGUES MALÉFIQUES, COURT-MÉTRAGE D’ANTONIN PERETJATKO

Focus sur les algues vertes, dans le cadre du cycle Verdoyons !

Avec Alma Jodorowski, Pauline Chalamet, Clarisse Lhoni-botte, Esteban, Fred Tousch.
Un scientifique en combinaison jaune fait des prélèvements d’algues vertes sur une plage bretonne. Soulevant son masque, il tombe raide mort. Panique au village : il n’est pas le premier à disparaître et la municipalité soupçonne à raison les algues toxiques. Pas question pour autant de menacer le tourisme ou d’accuser l’agriculture intensive de cette maléfique invasion. Le maire préfère suspecter les « bobos » parisiens qui louent le Airbnb en bord de plage. Mais il suffit d’une grande marée pour que les disparus resurgissent du tapis d’algues, version zombie. À partir de là, bien sûr, tout dégénère.

Un film loufoque, hanté par les problématiques écologiques et peuplé de zombies, fondé sur l’humour de genre et l’absurde des clichés.

Les Algues maléfiques est produit par la société brestoise Paris Brest Productions. Il a été tourné à Saint Coulomb en Ille-et-Vilaine en octobre 2021 et projeté en juillet 2022 en avant-première au Festival International de Cinéma de Marseille. Le réalisateur français Antonin Peretjatko est principalement connu pour ses trois films : La Fille du 14 juillet (2013), La Loi de la jungle (2016) ou plus récemment La Pièce rapportée, comédie avec Philippe Katerine, Josiane Balasko, Anaïs Demoustier et William Lebghi sortie en décembre dernier.


Verdoyons ! 4e édition

Organisé par l’Université Rennes 2 tous les deux ans, ce cycle d’événements est consacré à notre rapport à la nature, à l’écologie et au développement durable. À travers une série d’ateliers, de rencontres, d’expositions et de spectacles, il nous invite à réfléchir aux enjeux environnementaux et à créer ensemble un futur durable et désirable ! Programmation 2023.

Mardi de l'égalité - Classer nos manières de parler, classer les gens

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Visuel de couverture du livre
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© Editions du commun

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CLASSER NOS MANIÈRES DE PARLER, CLASSER LES GENS : CONFÉRENCE DE MALO MORVAN
Dans le cadre du cycle des Mardis de l’égalité, en partenariat avec les Éditions du commun et l’INA - Institut National de l’Audiovisuel

Non seulement nous faisons quotidiennement usage de catégories floues et mal définies pour désigner nos manières de parler, mais de plus, cet usage engendre des conséquences sociales de mise à l’écart de certaines populations ne s’exprimant pas selon les normes édictées par l’école.

Dans son ouvrage Classer nos manières de parler, classer les gens, paru en 2022 aux Editions du commun, Malo Morvan analyse les présupposés théoriques et les effets sociaux des qualificatifs que nous utilisons pour désigner les pratiques langagières. En s’appuyant sur des exemples concrets, il montre que des appellations comme « langue », « dialecte », « argot », ou des notions savantes issues de la linguistique, influencent nos tendances à catégoriser les groupes de locuteurs et locutrices.

Après des études de philosophie, sciences du langage, breton et sociologie, Malo Morvan obtient une agrégation de philosophie. Sa thèse de doctorat en sociolinguistique, soutenue en 2017, porte sur les conflits de définition de la norme dans la langue bretonne. Ses recherches, se situant entre l’épistémologie des sciences humaines et la sociolinguistique, portent sur les enjeux sociopolitiques liés à la définition des normes linguistiques, et des polémiques sur les formes jugées correctes et incorrectes.

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Projection + Rencontre - Black is Beltza II : Ainhoa

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Affiche du film Black is Beltza II

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BLACK IS BELTZA II : AINHOA, FILM D’ANIMATION DE FERMIN MUGURUZA
Dans le cadre de la Fête du cinéma d’animation

Un nouveau voyage initiatique, dans ce deuxième opus, où l’héroïne Ainhoa,
20 ans après l’histoire du premier film, est témoin de la fin de la Guerre froide et de la répression policière espagnole face à une nouvelle génération d’activistes basques ayant soif de musique et de liberté.

Un film d’animation pour adultes qui brosse le portrait d’un personnage témoin des grands événements de la fin des années 80 imprégné par l’esprit punk et militant de la musique de son réalisateur.

Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre avec Ronan Le Coadic, professeur de culture et langue bretonnes, enseignant-chercheur à l’Université Rennes 2.

Conférence - artist for ever

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image artist for ever
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© Pierre Budel

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ARTIST FOR EVER : PRÉSENTATION DE LA PLATEFORME DE FORMATION POUR ARTISTES-AUTEUR·RICES
En partenariat avec 40mcube - Centre d’art contemporain et l'ISSTO (Institut des sciences sociales du travail de l'Ouest)

Une conférence donnée par Patrice Goasduff, co- directeur du centre d’art 40mcube, et Stéphanie Le Cam, juriste, maîtresse de conférences à l’Université Rennes 2, directrice de l'ISSTO et directrice de La Ligue des auteurs professionnels.

artist for ever est une plateforme de formation numérique à destination des artistes-auteur·trices, diplômé·es ou futur·es diplômé·es, et des institutions (écoles supérieures d’art, écoles privées, universités…). Lancé en 2023, cet outil inédit a été créé et développé par le centre d’art contemporain 40mcube.

Disponible n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel support, artist for ever propose une nouvelle expérience de transmission des connaissances adaptée aux modes de vie actuels des artistes.

Depuis un smartphone, un ordinateur ou une tablette, chacun·e peut se connecter à la plateforme, à l’heure souhaitée, où qu’il·elle se trouve sur le territoire, dans l’hexagone comme dans les départements et régions d’outre-mer.

Conçues pour des artistes et avec des artistes, les formations développées sur la plateforme artist for ever s’appuient sur les expériences de professionnel·les : elles visent à maîtriser les fondamentaux administratifs, juridiques et comptables, connaître ses droits et acquérir des méthodologies de travail pour développer ses activités.

La plateforme met également en accès libre de nombreuses interviews vidéo qui permettent aux artistes-auteur·trices d’entendre la parole de leurs pair·es et de leurs futur·es partenaires professionnel·les.

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