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Résidence - Compagnie Atelier des possibles

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photo d'une forêt dense et ombragée, illuminée par des rayons de lumière filtrant entre les arbres.
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Forêt © Martin Mongin

Forêt - Compagnie Atelier des possibles

La compagnie est accueillie en résidence du 3 au 7 novembre 2025. Elsa Amsallem et Martin Mongin iront à la rencontre des enseignantes chercheuses et enseignants chercheurs de Rennes 2 pour nourrir leur création en cours.

Forêt se présente comme le prolongement du précédent spectacle de l’Atelier des possibles, Echos du sous-sol. Inspiré d’une enquête qu’Elsa Amsallem a menée dans des cimetières parisiens et bretons, ce dernier retraçait les pérégrinations d’une femme partie à la recherche de ses morts. Echos du sous-sol s’achevait sur l’évocation d’un départ vers les lieux de vie de ses ancêtres.

L’écriture de Forêt commencera par la réalisation de ce voyage, qui la mènera de l’autre côté de la Méditerranée (en Algérie et au Maroc) et en Bretagne. Quelles traces de ses aïeux trouvera-t-elle ? Que reste-t-il des lieux qu’ils ont habités ? De quoi ces espaces se souviennent-ils ? Comment la grande histoire a-t-elle bouleversé leurs vies ? Que nous disent ces trajectoires de l’ouverture des vies individuelles aux devenirs collectifs ? Où sont passées toutes ces langues parlées par ses aïeux (breton, darija marocain et algérien, tamazight, espagnol) ? 

Son récit intime s’entremêlera à un autre récit, celui de la forêt sous nos pieds, qui raconte comment elle pousse, comment les racines s’enlacent et forment un rhizome. Un regard sur l’invisible.

Autour de la résidence. Étudiantes, étudiants et personnels de l'Université Rennes 2, dans le cadre du cycle Verdoyons ! #5 et du festival Transversales, participez à un atelier d’écriture in situ avec la Cie Atelier des possibles. 

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  • Elsa Amsallem : metteuse en scène, autrice, comédienne
  • Martin Mongin : auteur, dramaturge
  • Elsa Vanzande : regard extérieur à la mise en scène
  • Guillaume Tahon : créateur sonore
  • Violette Raineri : production, diffusion
  • Coproductions / Soutiens : Université Rennes 2, Ice Festival, autres partenaires en cours

Résidence - Mais le doute subsiste

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Photo prise lors d'une résidence de création, on y voit deux comédiennes sur scène, la llumière est sombre rouge. Un des comédiennes est au centre de l'image, elle lit un texte. L'autre comédienne se trouve derrière au fond de la scène
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Résidence Mais le doute subsiste

Résidence - Mais le doute subsiste, d'après les textes de Maggie Nelson
Noëlle Keruzoré, Dellie compagnie - Création 2027-2028


L’équipe est accueillie en résidence plateau du 2 au 10 novembre au Tambour.

Sortie de résidence. Mardi 10 novembre à 18h au Tambour. Gratuit, sur réservation.

« Un des films que notre prof nous montra fut Sueurs froides, d’Alfred Hitchcock. Je me souviens de m’être sentie troublée par la façon dont le personnage de Kim Novak paraît égaré entre le fantôme et l’être de chair, tandis que Jimmy Stewart semble, lui, très « réel », incarné. Après le film, j’aurais voulu demander au prof si, d’une certaine façon, les femmes n’étaient pas toujours mortes, ou, à l’inverse, n’avaient pas commencé d’exister. Mais je n’arrivais pas à formuler la question de manière à n’avoir pas l’air, ou à ne pas me sentir, plus ou moins folle ». 
(Une Partie Rouge, Maggie Nelson).

Maggie Nelson est une des autrices américaines actuelles les plus prolifiques et les plus influentes. Ses écrits, mêlant théorie et poésie, proposent un cadre de réflexion révolutionnaire, qui nous aide à penser notre monde instable et fluctuant. Une nouvelle écologie de l’attachement en découle, ainsi que la politisation du renoncement, comme le préconise le philosophe français Alexandre Monnin.

Depuis deux ans, Noëlle Keruzoré, metteuse en scène bretonne habituée aux collaborations avec les auteurices contemporains, explore les œuvres de Maggie Nelson, établissant des passerelles du livre vers le plateau. Elle s’intéresse particulièrement à la dimension traumatique de nos héritages familiaux et culturels, proposant à ses deux actrices une partition dans l’espace, entre la vie et la mort. Cette résidence au Tambour s’effectue en collaboration avec la Chaire recherche-action Denis Mukwege, afin d’élargir le propos à toute violence meurtrière qui se déchaîne en particulier sur les femmes, et sur les conséquences de cette violence sur les générations suivantes.

Arpentage. Autour de Jane, un meurtre, de Maggie Nelson, avec Noëlle Kéruzoré et en partenariat avec HF+ Bretagne. Jeudi 5 novembre, 18h à 21h, au Tambour. Gratuit, sur réservation.


À voir aussi. Mardi de l’égalité avec Christelle Taraud le 24 novembre

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Mise en scène : Noëlle Keruzoré
Jeu : Valérie Keruzoré, Charlotte Leroy

Coproductions et soutiens : Théâtre du Champ au Roy, théâtre labellisé écritures contemporaines à Guingamp

Résidence - Annaëlle Toussaere Koudpoint

Portrait de la danseuse Annaelle Toussaere, les cheveux blond cendrés, attachées, portant un t shirt noir et un jeans de couleur brute les bras tombant
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© Louise-Marie Hérard

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Brasier, Annaëlle Toussaere, KOUDPOINT - Création 2026

Annaëlle Toussaere est accueillie avec son équipe en résidence de création, du 26 janvier au 6 février, pour son premier spectacle, Brasier, mêlant danse contemporaine et poésie féministe.

Cette résidence sera dédiée à l'approfondissement de l'écriture chorégraphique, de la dramaturgie, de la mise en scène ainsi qu'à l'élaboration d'une conduite pour la régie son.

La force d'impact d’Annaëlle est de tendre vers des sujets de société qui lient l'intime et le politique pour poser des questions plutôt qu'en proposer des réponses. À travers des performances pour des lieux non dédiés à la danse, elle cherche à créer des communautés éphémères de spectatrices et spectateurs afin d’aborder des thèmes comme les inégalités sociales, raciales ou de genre, et les violences qui en découlent.

Ouverture de résidence : jeudi 5 février à 13h à la BU Centrale 

En lien avec son spectacle Brasier, Annaëlle Toussaere donnera un atelier de danse et poésie féministe. Plus d'infos sur l'atelier.

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Date de création : mars 2026
Danseuse, chorégraphe : Annaëlle Toussaere
Regard extérieur danse : Susy Chetteau
Regard extérieur texte : Astrid Dusuzeau
Dramaturgie : Chlo Lavalette
Création sonore : Morgann Le Roux
Costume : Johanna Rocard
Technique régie son : Nathan Lepage
Accompagnement à la production et à l’administration : Coline Duval
Production : Compagnie Dreamcatchers
Coproductions/Soutiens : Service culturel Rennes 2, Ville de Rennes

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Résidence - Compagnie 13/10è en Ut

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Delphine Battour, Frédérique Mingant et Hélène Bertrand lors d'une lecture publique
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De droite à gauche : Delphine Battour, Frédérique Mingant et Hélène Bertrand lors d'une lecture publique © S. Parot

DEBOUT - Compagnie 13/10è en Ut

La compagnie 13/10è en Ut est accueillie en résidence du 13 au 17 janvier 2025 pour une première mise au plateau du projet.

DEBOUT explore les luttes pour les droits des femmes dans les années 1970, une période d’effervescence marquée par des avancées légales et sociétales majeures, comme la légalisation de la contraception et de l’avortement. Cette dynamique a aussi mis en lumière d’autres enjeux : l’égalité femmes/hommes au travail et dans la vie privée, le choix de sa sexualité, la criminalisation du viol, ou encore les spécificités des femmes racisées.

Pour raconter et mettre en spectacle la diversité de ces luttes, Frédérique Mingant et Delphine Battour ont fait le choix de la polyphonie. Elles ont ainsi commandé huit pièces courtes (15 minutes) à huit autrices, chaque texte explorant un aspect différent de cette époque. Une manière de revisiter cette période riche de notre histoire tout en valorisant la diversité des écritures théâtrales contemporaines.

Ainsi, Catherine Benhamou a écrit sur la question du viol, Clara-Luce Pueyo a écrit sur les avortements à l’étranger, Gerty Dambury a écrit sur la Coordination des femmes noires, Jessica Roumeur a écrit sur les librairies, Lucie Vérot Solaure a écrit sur la légalisation de la contraception, MarDi (Marie Dilasser) a écrit sur le rassemblement des lesbiennes, Mariette Navarro a écrit sur les avortements illégaux, Marine Bachelot Nguyen a écrit sur les ouvrières de l’usine LIP.

Dans le cadre des Nuits de la lecture 2025, assistez à une lecture publique de trois textes issus du projet DEBOUT le vendredi 24 janvier à 13h à la BU Centrale.

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Mise en scène : Frédérique Mingant,
Delphine Battour
Interprétation : Hélène Bertrand,
Marina Monmirel, Nikita Faulon
(distribution en cours)
Scénographie/vidéo : Julie Pareau
Recherches historiques et conception
des commandes : Delphine Battour,
Frédérique Mingant, Noëlle Keruzoré
Assistanat à la mise en scène : Julie Flippe
Production : Cie 13/10è en Ut

Sortie de résidence - Métisséo, expérience de Malcauserie

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visuel Métisséo
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Métisséo

Métisséo, expérience de Malcauserie

Pierre-Louis Gallo / Cie Les Ribines

« On s'entend plus ! Depuis que Babel a explosé, c'est le dawa, le zbeul, le ndiakhass, le bazar, le cafouch... Alors j'ai décidé de me glisser dans le langage de tout le monde. Je suis le malcauseur, celui qui recoud les mots à sa façon, et vient secouer la langue de Molière. »

Métisséo, actuel projet en écriture de la Cie les Ribines, vient se pencher sur la langue qui nous habite, celle qui se parle, se fabrique et se réinvente à l'échelle de la personne.

L'artiste Pierre-Louis Gallo a été accueilli en résidence pendant quatre mois sur le campus de Rennes 2 en partenariat avec la sociolinguiste Gudrun Ledegen et le laboratoire PREFICS. Il a arpenté les étudiant·es et les habitant·es du quartier, en quête des niches d'oralité et des jeux de contact de langue à l'oeuvre sur le microterritoire de Villejean, jonglant entre argots, patois, dialectes personnels, emprunts multilingues, et expressions trendy du moment.

À l'issue de sa résidence de création au Tambour, il invite à une expérience de métissage de la parole. À travers une langue hybride piochée dans les parlers de chacun·e, il propose une figure de malcauseur qui entre en conversation avec le public. Au fil de son récit, il incite à ouvrir son bagage de mots à soi, et à jouer avec la langue en allant piocher dans la formule de la voisine. Avec comme questions sous-jacentes : Peut-on créer des passerelles entre nos territoires de mots ? Et si on faisait circuler nos mots à soi et qu'on les mixait, pourrait-on voir émerger un lexic'argot rennesdeuxien ?

 

À la suite d'une résidence d'écriture à l'université en novembre 2024 autour du projet Métisséo, Pierre-Louis Gallo de la Cie Les Ribines vous invite à découvrir une étape de travail : rendez-vous le mardi 12 novembre à 17h30 au Tambour pour une sortie de résidence publique en présence de Gudrun Ledegen et Agathe Delaporte.

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Distribution

Écriture, jeu : Pierre-Louis Gallo
Dramaturgie, mise en espace : Hannah Devin
Accompagnement en production : Agathe Delaporte de Akompani

Coproductions / Soutiens

Au bout du plongeoir (35), l'Atelline – 3 jours à l'hôtel des Postes, Université Rennes 2, CNAREP Ateliers Frappaz, Espace Périphérique (75)
Bourse SACD/DGCA Ecrire pour la rue 2024 (en cours)

 

À VOIR AUSSI

À la suite de la sortie de résidence, assistez au vernissage de l'exposition VA CRÉER ! mardi 12 novembre à 18h30 dans le hall du Tambour.
Une exposition d'étudiant·es issu·es de différentes filières de l'Université Rennes 2 des créations inspirées de leurs expériences d'engagement étudiant.

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