Service culturel

Photographie

Forums et table ronde "Journée réseaux arts"

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Photo où on voit une salle remplie d'étudiants et étudiantes écoutant des intervenantes et intervenants
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© Amina Jules Dia

Les filières artistiques de l’UFR Arts, Lettres et Communication, en partenariat avec le service culturel, donnent rendez-vous à leurs étudiantes et étudiants le jeudi 22 octobre pour une série de rencontres leur permettant de mieux appréhender les réseaux artistiques (arts visuels, arts de la scène et cinéma) et leurs enjeux respectifs, notamment en matière d’insertion professionnelle.

Forums avec des actrices et acteurs du territoire

Jeudi 22 octobre, salle Pina Bausch, en accès libre 

  • 10h à 12h : Réseau des arts visuels 


    En partenariat avec l'Espace M

  • 14h à 16h : Réseau des arts de la scène 


    En partenariat avec L’Arène Théâtre et La Pause Théâtre

  • 16h30 à 18h30 : Réseau audiovisuel et cinéma 


    En partenariat avec Scén’art

Table-ronde « L'insertion professionnelle dans les arts et la culture »

Jeudi 22 octobre, 12h45 à 13h45, salle Pina Bausch, en accès libre 

Personnes invitées :
• Xavier Henry, Directeur de Spectacle vivant en Bretagne
• Claire Marcade, Co-directrice de La Grenade
• Antoine Brun, Directeur d'Art Contemporain en Bretagne
• Lubna Beautemps, Co-directrice de Films en Bretagne

Modération :
Dominique Chrétien, Responsable artistique et culturel de Au bout du plongeoir

Exposition "Écologie appliquée"

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photographie en noir et blanc d'une personne allongée sur le dos sur un terrainen pente, rocheux, les bras en croix, son visage est cachée par l'angle de prise de vue, le ciel occupe la partie dupérieur de l'image.
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Gina Pane, Terre Protégée II, 1970, coll. INHA-ACA ©DR

En partenariat avec les Archives de la critique d’art, à l’occasion du colloque La critique d'art face aux pratiques éco-socialement engagées organisé du 13 au 15 octobre 2026 dans le cadre du 58e congrès de l’Association internationale des critiques d’art (AICA)

Projets de Gina Pane et de Pierre Restany dans la collection Inha-Archives de la critique d'art

En juin 1970, le critique d’art Pierre Restany publiait un texte à propos de l’installation Aqua Alta/Pali/Venezia (1968-1970) de l’artiste Gina Pane : « Sur le plan de la communication, le travail de Gina Pane constitue une remarquable réussite de langage, une culminance de l’environnement, un chef-d’oeuvre d’écologie appliquée. ». En décembre de la même année, celui qui constatait que « l’écologie rejoint le politique », forgeait l’idée d’inviter des artistes européens, américains et japonais à imaginer des projets d’interventions sur le Vésuve. Deux ans plus tard, l’Opération Vésuve était lancée depuis Naples.

L’exposition proposée à la galerie La Chambre claire présente deux ensembles de tirages photographiques ainsi que des documents conservés dans la Collection INHA-Archives de la critique d’art.

Le premier rassemble des travaux de Gina Pane manifestant à la fin des années 1960, sa prise de conscience précoce de la fragilité de l’environnement naturel.

Le second recompose les différentes actions et phases de l’Opération Vésuve organisée par Pierre Restany en 1972-1973 entre l’Europe, le Japon et les États-Unis. 

Cette exposition est placée sous le commissariat de Nathalie Boulouch, enseignante-chercheuse en histoire de l'art contemporain et en histoire de la photographie à l'Université Rennes 2.

Titre de l'encadré
Vernissage
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Mardi 13 octobre, 18h à La Chambre claire

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Coproductions / Soutiens : GIS Archives de la critique d’art, INHA.
Autres : UR Histoire et critique des arts (Université Rennes 2)

Exposition "Ce couloir qui s'étire"

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Photo en noir et blanc d'un couloir intérieur aux lignes horizontales marquées, quatre représentations de la même personne, vêtue d'un t-shirt sombre, d'un pantalon noir et de chaussures foncées, sont disposées à intervalles réguliers dans le couloir, toutes debout de profil avec le regard tourné vers l'objectif. Les superpositions, les transparences et les lignes créent un effet de répétition, de mouvement, donnant à l'image une atmosphère énigmatique
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© Amina Jules Dia

Une exposition photographique d'Amina Jules Dia, étudiante en master Arts de la scène et du spectacle vivant, parcours métiers de la recherche, de la création, et de la médiation

« C’est un projet né du long couloir où se trouve mon logement Crous. J’y vois rarement des gens. Les quelques personnes que l’on y rencontre avancent vite, presque furtivement puis disparaissent avec le son du loquet. Le seul que l’on entend à longueur de journée et de nuit... Le seul qui rappelle que d’autres habitent ce couloir, ces chambres...

Cette solitude, qui habite le quotidien des étudiants, s'exprime en photographie. C’est mon propre corps dans ma propre chambre que je mets devant l’objectif. Il se tient debout, s’assoit ou se courbe... Il flotte, plane, se cadenasse à l'intérieur de lui même... Il est comme ce qui se vit, se tait, se cache. Il est aussi ce qui existe et n'existe pas dans ces endroits... ».

Amina Jules Dia est une photographe autodidacte et écrivaine sénégalaise. Son travail explore l’intime, l’identité et les tensions du monde contemporain à travers une pratique expérimentale mêlant superposition, couture, pigments et altération de l’image. Elle explore l’identité, l’absence, l’exil et les tensions du monde, en refusant les récits attendus, les cadres imposés et toute assignation.

Elle conçoit la photographie comme une matière vivante, à la croisée du politique et du sensible. Son œuvre, à la fois fragmentée et incarnée, cherche à donner forme à ce qui échappe aux mots.

Titre de l'encadré
Appel à projet
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Vous êtes étudiante, étudiant et vous souhaitez exposer sur la Mezzanine ? 
Contactez : laura.donnet [at] univ-rennes2.fr (laura[dot]donnet[at]univ-rennes2[dot]fr) !

Exposition "Corps épreuve"

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Photographie en couleur, sur un fond gris, d'une personne assise sur un socle blanc, les jambes levées vers le haut, portant une chemise blanche, un short bleu, des collants jaunes opaques et des escarpins rouges.
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© Isabelle Wenzel

Une exposition photographique d'Isabelle Wenzel

En partenariat avec le festival Waterproof, Plongez dans la danse !

Plié, contorsionné, renversé, le corps subit, lutte puis s’abandonne dans les images d’Isabelle Wenzel. Figé dans des poses impossibles, il repousse les limites physiques et parfois même, la gravité entre danses, secousses et chutes.

Formée à l'académie Gerrit Rietveld à Amsterdam en arts visuels et design, elle se spécialise dans la photographie.

En se mettant elle-même en scène dans cette quête photographique qu’elle poursuit depuis une quinzaine d’années, l’artiste, ancienne acrobate, trouve dans cette recherche corporelle répétitive, un instrument de mesure du monde.

Qu’il se confronte à l’aridité d’un paysage, à la brutalité du monde du travail ou à l’âpreté d’une matière, le corps devenu forme et sculpture, suspend le mouvement et rempli l’espace dans une œuvre performative, libre et souvent burlesque.

Exposition "Les sauvages"

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photo des prairies Saint‑Martin avant son urbanisation
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© Caroline Cieslik

Dans le cadre du programme culturel de l'Alliance d'universités européennes EMERGE

Une exposition photographique de Caroline Cieslik

Sur une période d’une dizaine d’années, la photographe et chercheuse, Caroline Cieslik, a documenté l’évolution des prairies Saint‑Martin, friche urbaine située au cœur de la ville de Rennes désormais aménagée en Parc Naturel Urbain.

Des enjeux politiques, environnementaux, poétiques et sociétaux convergent à travers l’étude du devenir de ces quelques hectares de terre.

Travail de recherche et de création, qui réunit plusieurs centaines de photographies et l’élaboration minutieuse d’une recherche théorique et historique sur ce sujet, le projet questionne le statut et la place des friches dans notre société d’un point de vue social, écologique, politique et esthétique.

L’exposition s’inscrit dans le cadre de la publication d’une monographie aux éditions GwinZegal, issue d’un travail de thèse en Esthétique label recherche-création (laboratoire Histoire et Critique des Arts - Université Rennes 2 sous la direction de Pierre-Henry Frangne).

Vernissage : Mercredi 25 mars, 18h à La Chambre claire

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Coproductions / Soutiens : Ville de Rennes, Legs Lassence, Zone Atelier Armorique-CNRS

Mots clés

Exposition - Contemplation

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Photographie d'un plongeoire au bord d'une piscine avec en fond un ciel bleu et le reflet du soleil sur l'eau
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© Clémentine Nivault

Une exposition photographique de Clémentine Nivault, étudiante en licence 3 d'Arts Plastiques à Rennes 2

Dans cette exposition, pas de meubles en fabrication mais de la contemplation.

Contemplation est une exploration visuelle de la Suède, plus précisément de sa région du Bohuslän. Ce n’est pas un documentaire, mais une recherche visant à saisir des ambiances pour que chaque série photographique ait sa propre histoire.

Ce projet tente d’établir un dialogue entre la ville et la mer, le descriptif et le contemplatif, l’art de la photographie et de l’écriture.

Clémentine vous propose de plonger dans son univers tout droit sorti de son road trip estival. Au fur et à mesure de la prise de vue, un texte s’est peu à peu formé, donnant naissance au projet dans un mouvement continu entre les images et l’écriture. Le texte se veut à la fois récit, narration et souffle, une invitation adressée au public pour plonger dans l’atmosphère suédoise, une véritable respiration nordique.

Appel à projets : Vous êtes étudiantes ou étudiants et vous souhaitez exposer sur la Mezzanine ? Contactez : laura.donnet [at] univ-rennes2.fr (laura[dot]donnet[at]univ-rennes2[dot]fr) !

Exposition "Public Intimacy"

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Photo de deux personnes la tête l'un contre l'autre lors d'un fête, la lumière est tamisée
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© Karel Chladek

Une exposition photographique de Karel Chladek

Soutenue par Unidivers, webzine culturel à Rennes et en Bretagne

Le débat autour du véritable amour restera peut-être sans réponse, mais on peut en apercevoir les braises au coeur de l'exposition Public Intimacy, une série du photographe canadien Karel Chladek qui documente le côté intime de la vie nocturne.

Depuis plus de quinze ans, Chladek capture l’énergie des clubs, l’intensité des concerts et ces moments uniques qui définissent la culture des nuits urbaines.

Son objectif : raconter l’atmosphère et les émotions de ces lieux où la musique rassemble et fait vibrer. Pour lui, ces instants d’une pureté rare sont ceux où les individus se révèlent dans leur vulnérabilité la plus intime. Toujours en quête de nouveaux personnages, de situations inattendues et de moments cachés, il cherche à saisir l’authenticité dans sa forme la plus spontanée et sincère. Lorsqu’on lui demande ce qui fait une photo réussie, Karel répond : « Des histoires dans chaque coin de l’image, des nuances de couleur que l’on peut ressentir, et un moment unique qui ne se reproduira jamais. »

Exposition - Assieds-toi, prends un verre de thé

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Une personne assise au sol, sur un terrain sableux, entourée de végétaux, les mains tachées, bleutées par la manipulation de ces végétaux. Elle porte une tenue colorée, bleue avec aux poignets des motifs mulicolores.
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Rejim Maatoug, 2023 Photographie couleur © Sara Ouhaddou and ADAGP, Paris 2025 ; courtesy the artist and Galerie Polaris Paris.

Une exposition photographique de Sara Ouhaddou

Soutenue par Unidivers, webzine culturel à Rennes et en Bretagne.

Artiste franco-marocaine, Sara Ouhaddou vit et travaille entre Paris et Marrakech. Son exposition personnelle réunit un ensemble d’œuvres récentes, qui témoignent d’une pratique artistique protéiforme inspirée par l’artisanat et les cultures traditionnelles. 

Depuis près d’une décennie, Sara Ouhaddou collabore avec des communautés artisanales principalement marocaines pour produire des œuvres qui réinterprètent les techniques ancestrales du verre, de la céramique ou encore du tissage et de la broderie. Des montagnes de l’Atlas aux villages du Rif, des médinas de Fez à Marrakech, l’artiste se nourrit de l’intelligence collective de communautés locales et rurales pour définir des protocoles qui permettent de déconstruire les motifs et d’innover en imaginant des nouveaux outils. Chaque workshop est une étude sociale, politique, économique, géographique. Chaque œuvre est un projet d’apprentissage, d’échanges, de connaissances et d’histoires intimes ou universelles.

“Assieds-toi, prends un verre de thé” est une invitation à entrer dans l’intimité des artisanes et artisans avec lesquels Sara Ouhaddou collabore mais également dans celle de l’artiste, puisqu’elle ouvre parfois l’accès à des espaces familiaux rarement dévoilés. Elle présente ici une sélection de photographies d’ateliers, de contextes, d’ambiances, de couleurs et de textures réalisées au Maroc, au Japon et en Tunisie, prises au fil des années. 

Dans sa pratique photographique apparaît une certaine forme de poésie du temps long ; une façon de lire le monde à rebours des injonctions de la globalisation, grâce à une écologie du réemploi que l’artiste a cœur d’inscrire dans une démarche plastique résolument contemporaine.

Atelier - À l'origine du cœur

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Photographie d'un cœur en argentique
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© Collectif Trigone

À l'origine du cœur

Réservé aux étudiants et étudiantes Rennes 2

Atelier / performance photographique du collectif Trigone - Marianne Thazet, Anthony Jean et Paul Baudon

Étudiantes et étudiants de Rennes 2, une caravane-laboratoire s’installe au cœur du campus pour vous inviter à une expérience singulière : déclencher une photographie grâce à votre battement de cœur !

À l’origine, un battement cardiaque est dû à une impulsion électrique. À l’origine, une photographie est un déplacement de photons sur une surface sensible. 

Depuis 2019, le projet À l’Origine du Cœur explore un phénomène biologique fondamental : le battement cardiaque, pour en faire le moteur d’une création photographique inédite. 

En reliant la pulsation cardiaque à la production d’une image photographique, nous cherchons à matérialiser l’invisible : le rythme de la vie sous sa forme la plus organique. La recherche d’un procédé expérimental nous a permis de permettre à tout un chacun de réaliser une image d’un battement de cœur à un instant T de sa vie.

Au-delà de la magie et de la poésie que chacun perçoit, il est proposé au public de vivre cette expérience, afin de composer une œuvre participative et collective.

Exposition - Symptomicon

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visuel com Symptomicon
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© Béatrice Biron

Symptomicon

Exposition photographique de Béatrice Biron

En partenariat avec l’association étudiante Multiregard et dans le cadre du Festival Off Glaz

Inspirée du style Harcourt, célèbre pour ses portraits en noir et blanc sculptés par la lumière, Symptomicon détourne cette esthétique pour sonder les profondeurs de l’identité humaine. Ce projet, porté par Béatrice Biron, étudiante en psychologie, interroge la complexité de la personnalité : ce que nous montrons, ce que nous taisons, et ce que les autres perçoivent.

Chaque modèle est photographié en trois temps, incarnant les instances freudiennes du ça, du moi et du surmoi. Le premier portrait, uniforme et frontal, révèle le « soi social », ce que l’on accepte d’offrir au regard d’autrui. Le second, plus intime, s’attache à dévoiler une part cachée, entre fragilité, rêve et désir. Enfin, le dernier cliché propose une interprétation libre du modèle, telle que l’artiste le perçoit.

À l’heure où l’image façonne nos rapports, Symptomicon explore les tensions entre apparence et intériorité, visibilité et oubli. C’est une invitation à regarder autrement celles et ceux qui nous entourent et à s’interroger : Que connaissons-nous vraiment des autres, au-delà de ce qu’iels veulent bien laisser paraître ?

À noter : Cette exposition s’inscrit dans le Festival Off Glaz, événement photographique alternatif et engagé, porté par l'association étudiante Multiregard, en parallèle du festival Glaz, autour du thème commun : Des actes d’amour et de rébellion. Plus d’informations.

Appel à projets : Vous êtes étudiantes ou étudiants et vous souhaitez exposer sur la Mezzanine ? Contactez : laura.donnet [at] univ-rennes2.fr (laura[dot]donnet[at]univ-rennes2[dot]fr) !

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